Retour sur la journée du 26/09
Le 26 mars, les militant·e·s du Chaudron des Alternatives étaient présent·e·s dans plusieurs mobilisations : pour le climat, l’environnement, la justice sociale, mais surtout pour défendre une idée qui nous tient à cœur : l’écologie ne peut pas rester une affaire de slogans. Elle doit se traduire par des luttes concrètes, ici et maintenant.
Si on défile avec des pancartes, parfois si petites ou si illisibles que les personnes qui nous regardent passer — et probablement les élu·e·s que nous cherchons à interpeller — n’en perçoivent pas grand-chose. On dénonce le dérèglement climatique, l’effondrement de la biodiversité, les injustices sociales… des enjeux évidemment essentiels. Mais contre quoi, précisément, pouvons-nous agir ici ? Avec Europa Vallée, avec le Champ du Feu, le canal du Rhône au Rhin avec la défense de nos services publics, de nos territoires, de l’eau, des forêts et des espaces naturels, nous avons des dossiers concrets, des projets précis, des décisions à contester et des responsables publics à interpeller.

Le Chaudron des Alternatives tente sans relâche de relier les luttes, mettre en lumière les projets qui détruisent nos territoires et donner à chacun·e la possibilité de passer de l’indignation à l’action et de ne pas réduire l’écologie à une somme de petits gestes individuels et de grandes indignations ponctuelles.
À Colmar,
dans le cadre de la mobilisation sociale et environnementale, nous étions présent·e·s pour rappeler que les enjeux écologiques et sociaux sont intimement liés.

Au Forum social local de Fouday
organisé par nos ami.e.s militant.e.s de « Vallée Debout » , nous avons profité de cette journée de rencontres et d’échanges pour interpeller M. Bierry au sujet du projet de stade de biathlon au Champ du Feu. Un projet qui soulève de nombreuses questions sur l’artificialisation, l’impact environnemental et l’avenir de ce territoire de montagne. Vous pouvez retrouver tous les éléments sur notre site.


Cet événement a été repris par la presse , vous pouvez retrouver l’article des DNA ICI, dont voici un petit extrait :
« Si les communes font le choix de ne pas faire, le projet sera abandonné »
« Les responsables des associations de ski, dont le président du Ski Club d’Oberhaslach Jean-Claude Isenmann, ont reconnu que le ski devenait une pratique des quatre saisons et que le massif vosgien était « le seul massif français où il n’y a pas de ski à roulettes ». À leurs yeux la pratique du ski à roulettes en plaine est actuelle-ment surtout sujette à des conflits d’usage et pose « des questions de sécurité ». De son côté, le président de la Collectivité européenne d’Alsace, Frédéric Bierry, qui porte, lui, un projet global de réaménagement du Champ du Feu incluant ce pôle nordique a souligné que l’installation d’infrastructures sportives en altitude pouvait aussi être pertinente au regard de la multiplication des canicules, sachant qu’au Champ du Feu, il fait en géné-ral 10 degrés de moins qu’en plaine. Il a aussi rappelé que ce projet ne pourra voir le jour que si les trois com-munes propriétaires des forêts impactées, Ottrott, Bernardswiller et Obernai, donnaient leur accord. « Si les communes font le choix de ne pas faire, le projet sera abandonné », a indiqué Frédéric Bierry. » (DNA du 27/09/2026)
Les membres du collectif ont pointé lors de ce débat l’aménagement d’une piste de luge d’été porté par la famille Morel redoutant une transformation du Champ du Feu en « parc d’attractions ».
Devant la Collectivité européenne d’Alsace,
nous étions également présent·e·s avec le collectif de citoyen.ne.s fédéré.e.s contre Europavallée pour interpeller interpeller les membres du Conseil économique chargé d’examiner et de donner un avis sur les dossiers relevant de sa compétence, avant leur vote en Assemblée ou en Commission permanente.


Plus d’infos sur https://www.stop-europa-vallee.fr/mobilisation/.
Et aux Dix ans de Manala,
la Maison de naissance alsacienne, la mobilisation s’est faite en musique et avec une énergie communicative, portée par la puissance et la détermination de la chorale écoféministe « Les Allumettes« .
Des lieux différents, des mobilisations différentes, mais une même volonté : ne pas laisser les décisions concernant notre avenir se prendre sans les citoyen·ne·s.
Le Chaudron des Alternatives continue de bouillonner, de relier les luttes.
Alors :
Moins de spectateurs spectatrices, davantage d’acteurs d’actrices.
Moins de grands slogans, davantage de luttes concrètes.
Moins de rendez-vous ponctuels, davantage d’engagement dans la durée.
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